Femme de droite,
j'ai choisi d'aller combattre le socialisme là où il est installé
Lettre ouverte de Michèle Morel à la candidate socialiste,
Pascale Crozon
Madame,
Il me semble normal que vous sachiez les raisons pour lesquelles je contesterai votre candidature aux élections législatives pour notre circonscription, au delà des règles normales démocratiques de la légitime représentation de tous les courants de pensée.
Quand on a l’honneur d’être désigné(e) pour représenter ses concitoyens, on doit être irréprochable. La dignité, l’éthique et la moralité sont des règles obligatoires. Or, sans retenue ni pudeur vous vous êtes répandue dans la presse, il y a quelques temps, sur les conceptions qui sont les vôtres des mœurs des Lyonnaises ; l’hypocrisie des Lyonnaises coincées, etc … Vous vous souvenez ?
Pour les internautes qui visitent en nombre ce site, je me suis permise de reproduire, à leur intention, au mot pour mot, votre interview de l’époque. Chacun jugera. Mais pour moi, cet étalage est une indignité que je me suis promise de vous remettre en mémoire.
Comment pouvez-vous, Madame, avoir si peu de retenue et confondre votre liberté personnelle de simple particulier avec le respect de la fonction publique que vous représentez ? Vous militez au planning familial, c’est votre droit mais cela ne vous donne ni autorité, ni compétence pour vous exprimer comme vous l’avez fait.
Le relâchement des mœurs vous convient, nous l’avons bien compris. Avoir moins de 5 amants dans sa vie vous scandalise, dont acte. Un tel exhibitionnisme équivaut à se montrer déboussolée, sans but ni racines, aux libertés sexuelles avouées, sans tabou ni retenue.
En vous lisant, en tant que femme, je me suis sentie salie, humiliée (je fais partie des femmes que vous cataloguez de « coincée » et « d’hypocrite »). Puisque vous affichez votre point de vue, j’affiche le mien. Votre ligne est celle de la bassesse et de la laideur, le triomphe de la décadence.
Pascale Crozon, députée de Villeurbanne ?
Jamais !
Je m’y engage avec force. L’amour, l’élégance, la noblesse des sentiments, les émotions, le respect de l’être aimé sont autant de références qui nous séparent.
Je comprends mieux pourquoi je vous ai tant fait rire en séance plénière au Conseil Régional lorsque nous devions débattre des rénovations de quelques lycées qui posaient un problème sérieux au niveau de la sécurité des bâtiments. Vous vous souvenez ?
J’avais déposé un amendement pour demander que la sécurité sanitaire soit inscrite systématiquement dans les rénovations, en premier lieu dans les établissements « sensibles » avec, notamment, une séparation systématique des toilettes garçons-filles, quand on sait ce qui s’y passe. Je vous avoue que je n’avais jamais vu une femme, sur ces sujets sensibles de la sécurité des filles, probablement mère de famille, rire de la sorte comme vous l’avez fait ! Il n’y a pas de mot pour expliquer ce que j’ai ressenti devant votre exhibition.
Un responsable politique soucieux de l’image et de la réputation des élus, vous ? Vous n’irez pas à l’assemblée nationale, je vous le promets !
Adieu Madame.
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DOTATION DE FONCTIONNEMENT 2000 AUX E.P.L.E.
DOTATION DE FONCTIONNEMENT 2002 AUX E.P.L.E.