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Mes raisons d’être candidate
Femme de droite,
j'ai choisi d'aller combattre le socialisme là où il est installé
A l’aube du 3ème millénaire, la France est confrontée à des dangers qui compromettent sa liberté, sa sécurité et son existence en tant que nation. Notre pays a besoin d’une thérapie de choc car la fin de régime que nous connaissons aujourd’hui consiste, pour nos adversaires de gauche et de droite, à écarter systématiquement les possibilités de réforme ce qui leur donne, en fait, toutes les chances de se maintenir, eux-mêmes, dans leurs privilèges.
Philippe de Villiers est l’homme d’Etat dont la France a besoin aujourd’hui, pour lui redonner avenir, sécurité, ambition et prospérité, j’en ai l’intime conviction. Je suivrai ce futur chef d’Etat parce que je suis convaincue de ses capacités à dire franchement ce qu’il fera et à faire ce qu’il aura dit.
Je défendrai les valeurs du Mouvement pour la France parce qu’elles me semblent vitales pour notre peuple. J’aurai donc à cœur de mener une campagne faite de convictions, de sincérité, voulant m’inspirer du modèle de réussite de Philippe de Villiers, gouverneur territorial de talent et de compétence.
Femme de droite, j’ai choisi depuis longtemps d’aller combattre le socialisme là où il est installé. J’affronterai donc avec détermination Pascale Crozon, candidate socialiste et tous ses amis de gauche qui représentent, aujourd’hui, une perspective néfaste aussi bien pour la Nation que pour Villeurbanne !
Le Parti socialiste investit, dans le scandale et la contestation, Pascale Crozon dont la candidature, pour moi, est un affront aux électeurs de notre commune. J’aurai à cœur de m’exprimer sur la question et de rappeler à l’ensemble des Villeurbannais son manque de moralité, ses écrits scandaleux et ses prises de position douteuses quelquefois.
Je conteste l’investiture de Pascale Crozon. Le Mouvement pour la France de Villeurbanne, très soudé et déterminé, pèsera de tout son poids pour qu’une telle élection ne puisse se produire.
Changeons Villeurbanne ensemble, c’est possible !
Michèle Morel
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