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Objectif : suppression du déficit public et réduction des
prélèvement obligatoires
En finir avec l’impuissance publique !
Les faits montrent que les
politiques publiques ne souffrent pas d’une insuffisance de leurs
moyens mais bien de la confusion des objectifs poursuivis, faute
pour les responsables politiques d’opérer des choix et du refus
persistant d’évaluer leurs résultats. La
culture de la dépense n’est nullement un gage d’efficacité.
Depuis 1980, plus d’un million de
fonctionnaires supplémentaires ont été embauchés, pour atteindre
l’effectif de plus de 5 millions d’agents représentant 20% de la
population active, absorbant 15% du PIB. Au même moment, la dette
publique a crû de 23 à 65% du PIB depuis 1980.
A cette inflation répond une
dégradation continue des services rendus, le secteur public entrant
dans une phase de rendements décroissants
Propositions concrètes du MPF :
TRAIN DE VIE DE L’ETAT & DE SES COLLECTIVITES
Les collectivités territoriales
doivent savoir rendre des comptes sur leur gestion en matière,
notamment, de réduction des dépenses et de volonté d’encadrer leurs
achats. Les critères démagogiques de préférence d’attribution des
marchés publics aux entreprises dites « sociales » ou d’achats de
produits dits « marché équitable » et autres considérations, nobles
en soi mais n’ayant rien à faire avec la maïtrise des dépenses,
seront supprimés du Code des Marchés Publics.
Les principes de transparence
comptable, exigée des Entreprises privées, doivent être également
appliqués aux services de l’Etat et des collectivités locales (tous
les échelons territoriaux).
Le contribuable doit pouvoir, à
tout moment, interroger l’Administration Publique sur les règles de
gestion utilisées par chaque service de l’Etat.
Réforme profonde du principe même
de reconduction systématique (et souvent non justifiée) des lignes
de dépenses dans l’administration, d’une année sur l’autre.
Mise à place des règles de la
décentralisation – Qui fait quoi, avec quels moyens ? – Recentrage
des missions clairement définies des différentes collectivités afin
de tendre à la suppression des emplois doubles ou triples sur une
même mission – Quelle place pour l’intercommunalité ?
Traquer le gaspillage – mise à plat
des régimes spéciaux de retraite -
L’application de trois principes essentiels :
1.
la restauration de l’efficacité de l’Etat dans l’économie et
notre société du XXI° siècle,
2.
la mobilisation du travail (qui implique la suppression des 35
heures),
3.
la recherche des gains de productivité et d’innovation,
4.
Au principe de tous ces krachs de
la gestion publique, on trouve les mêmes raisons :
-
l’absence de réflexion
stratégique, au bénéfice de la reconduction mécanique des choix
du passé,
-
le refus de considérer le fait
que les politiques publiques affrontent un environnement
concurrentiel et sont donc soumises à un impératif de
compétitivité,
-
la pérennisation d’un mode de
fonctionnement autoritaire, centralisé et coupé des réalités
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