IL A DIT ...
Philippe de Villiers
Président du
Mouvement Pour la France

La langue de bois ?
« Je ne connais pas. Je tape plutôt sur le sapin ! Je ne suis pas un candidat de cabinet, un ministériel, je suis un candidat de terrain, pas un poulet de batterie qui propose une politique hors sol »

« Les bobos, les technos parisiens réintroduisent les loups de Sibérie dans les Alpes ou les ours slovènes dans les Pyrénées alors que l’on devrait garder les postiers et les écoles dans nos villages ».

Le manque de confiance des Français dans les politiciens ?
« Les Français se détournent de la politique pour deux raisons : les hommes politiques sont des lâches ! Ils ne s’attaquent pas aux causes mais aux effets. Et les hommes politiques ne font pas ce qu’ils disent. Ce que j’ai fait je l’explique. »

« Je suis un homme d’action qui cherche non à témoigner mais à inscrire ses idées dans le réel »

« Homme libre et enraciné, je me présente devant les Français, pour leur offrir une alternative patriotique. Un seul mot d’ordre pour demain : Fier d’être Français. »

« Quand on a l’honneur de gérer les deniers publics, on doit être irréprochable ».

« En votant pour moi, tous ceux qui aiment la France et sont attachés à son histoire, à ses valeurs, à ses traditions ont l’occasion de ramasser notre drapeau qu’on piétine et de lever les couleurs, l’occasion de montrer à tous ceux qui –à l’intérieur de nos frontières ou au dehors- que la France est de retour »

 « La légitimité que j’ai acquise dans mes combats me place en situation d’alternative au système en place »

 « Ceux qui me connaissent et m’accompagnent depuis tant d’années dans le combat pour la France savent que j’ai un projet ambitieux pour la France, appuyé sur une expérience de « gouverneur territorial » porteuse de nombreux succès »

 « Qui prétend que les nouvelles générations qui s’éveillent à la vie publique sont incapables de s’émouvoir au beau nom de France, de se mobiliser lorsque l’on parle de famille, d’école, de métier, lorsque l’on évoque les grandes figures de notre histoire, les grandes heures de notre passé, les enjeux de notre avenir ?

 «  La France a survécu aux coups qui lui ont été portés au cours des siècles par les Sarrasins, les Anglais, les Espagnols, les Autrichiens et les Prussiens, les Russes, puis les Allemands. Elle a balayé tous ceux qui voulaient la soumettre à la doination de souverains étrangers, Plantagenêt, Habsbourg ou Hohenzollern, ceux qui voulaient la plier à la barbarie nazie ou à la « peste rouge ». Elle a toujours redressé ses étendards glorieux même lorsque ceux-ci ont été abattus ou déchirés. Il n’y a aucune raison pour qu’une telle résurrection ne se produise pas une fois de plus ».

 «  La France se porte mal par la faute d’incapables, de profiteurs et de scélérats, mais elle n’est pas morte. Ses forces vives sont masquées par les rodomontades et la veulerie d’un parisianisme médiatique perverti, mais elles sont bien là, avides d’un signal de renouveau ».

« Il faut affirmer haut et fort, envers et contre tout, que la France a un avenir et que le monde a besoin de la France, de son rayonnement, de sa grandeur et de son unité »

« Méfions-nous de ceux qui remettent à demain ce qu’ils ont renoncé à faire hier et aujourd’hui. Il vaut mieux confier la France au courage prouvé qu’au courage promis ».

« Il y a deux droites de gouvernement. La mienne : la droite patriotique, enracinée, hostile au droit de vote des immigrés et au mariage homosexuel. Et puis celle de Sarkozy : la droite atlantiste, euromondialiste et communautariste ».

« J’en ai marre qu’on promette une politique de droite et qu’on fasse une politique de gauche. Je dirais que Sarkozy, c’est Chirac en numérique »

A propos de «  sa chère Vendée » :
« La Vendée est, en fait, une miniature moderne de l’histoire de France. C’est en Vendée que les manifestations patriotiques réunissent le plus grand nombre de porte-drapeaux. La Vendée est française, profondément. Un point, c’est tout. Il y a une identité vendéenne, il n’y a pas de régionalisme ou d’autonomisme vendéen ».

A propos de la ruralité :
« Lorsque les paysans auront quitté la terre, ce ne seront pas les écolos qui les remplaceront mais les friches »

« Je crois profondément que la campagne française est une des clés de l’avenir et de l’espérance française »

A propos de l’environnement :
« Il faut sauver l’homme avant qu’il ne meure empoisonné de sa propre main. Sauvons l’environnement des hommes »

De lui, il a dit :
Jacques Bompart

« Philippe de Villiers n’est pas le candidat de la France désincarnée ni le candidat de la Vendée. Il est le candidat de toutes les Vendée existantes ou voulant revivre. Il n’est pas le candidat d’avant 1789 ou d’après 1793. Il est le candidat de notre mémoire nationale, mais sans repentance ni tabou. Contrairement aux idéologues, il n’est pas l’homme de la guerre civile permanente mais celui de la synthèse nationale. Et il peut être ainsi car il est enraciné, car il est un homme d’identité »

 

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